Haute Couture Printemps/Été 2021 : je m’essaye à la critique mode

 

Salut les bombes ! ❤
Un compte-rendu de fashion week ça faisait si longtemps ! Ca m’avait manqué.

Je m’attaque à la Fashion Week Haute Couture Printemps/Été 2021. Covid oblige, celle-ci s’est déroulée en petit comité ou bien en version 100% digitale. En plus de cette situation particulière, cette saison est marquée par le premier défilé de Kim Jones pour Fendi, par le comeback d’Alber Elbaz avec AZ Factory, par les premiers pas de Charles de Vilmorin, ou encore par l’absence de Jean Paul Gaultier, dont la présentation de la collaboration avec Chitose Abe (créatrice de Sacai) est reportée.

Plutôt que d’insister sur les grandes tendances, j’ai eu envie de jouer à la critique mode pour chaque collection. L’ordre se fera par ordre chronologique de présentation. Je n’ai pas eu le courage de rédiger sur toutes les collections des membres correspondants mais tous les membres et membres invités de la Fédération de la Haute Couture y sont passés !

D’ordinaire je préfère parler des choses que j’aime et ne pas publier sur ce que j’aime moins ou pas mais c’est rigolo de se prendre pour Anna Wintour (j’en ai la frange en plus). Pour une fois je vais enfiler le rôle de rédactrice de mode impitoyable (pas si impitoyable que cela en réalité). D’ailleurs cette saison se prête à merveille à l’exercice car comme vous allez le voir j’ai été plus d’une fois dubitative. Je me suis quand même demandée si la Haute Couture n’était pas atteinte du Covid…

 

Les collections Haute Couture Printemps/Été 2021

 

Lundi 25 janvier

Schiaparelli : On pourrait dire que la collection a un air de déjà vu avec ses moulages anatomiques nous rappelant les œuvres d’art de Claude Lalanne pour Yves Saint Laurent en 1969, les armures à abdos d’Alexander McQueen ou plus récemment le plastron « boobesque » Tom Ford Spring/Summer 2020. En réalité Daniel Roseberry, D.A. actuel, se réapproprie le patrimoine maison avec une référence à la bouteille du parfum Shocking, prenant la forme d’un buste féminin bien avant les célèbres fragrances Gaultier. Le style est fidèle à celui de la fondatrice, Elsa Schiaparelli, proche du mouvement surréaliste. Ainsi on adore les prothèses-bijoux et les jeux de trompe-l’œil qui pimentent les étoffes certes riches mais parfois trop classiques : ici des abdos rose shocking sauvent un nœud justement très noeud-noeud, là des boucles d’oreilles géantes réveillent un ensemble jupe et blouse noirs ou une robe du soir, une cascade de cheveux d’or habille un blazer, des orteils sculptés pimpent des cuissardes, des boucles d’oreilles deviennent oreilles et boucles à la fois… Les accessoires sont tout sauf accessoires sur cette collection.

Ulyana Sergeenko (membre invité) : Pour fêter les dix ans de sa marque éponyme, la créatrice russe Ulyana Sergeenko emploie les grands moyens avec une collection constituée de pièces plus somptueuses les unes que les autres, dans un esprit Art Déco. Robe finement dentelée ou costume décoré de pierreries, lunettes gravées ou loup en dentelle, boutons-bijoux et bretelles d’orfèvre, corsetterie, maille inimitable et fond de robe subtil, dentelles et broderies incrustées de cristaux… les détails sont impressionnants ! On mesure la précision du travail dans la seconde partie de la vidéo de présentation, où l’on voit les petites mains travailler étoffes, broderies mais aussi verre et émail. De la Haut Couture, de la vraie !

Iris Van Herpen (membre correspondant) : Bien qu’à chaque collection j’ai l’impression de retrouver la même chose, je dois bien admettre que la designeuse néerlandaise est cohérente dans son univers onirique et à la pointe de la technologie. Cette saison est une nouvelle fois spectaculaire. Iris a collaboré avec Parley for the Oceans en utilisant du plastique récolté dans les océans pour confectionner ses pièces. On retrouve également des robes fabriquées à l’imprimante 3D, technique très employée par cette « couturière » moderne.

Christian Dior : La collection Dior est ma première grande déception. Depuis l’an dernier la maison nous propose de découvrir ses collections au travers d’un court-métrage. Cette saison la vidéo réalisée nous plonge dans l’univers du Tarot, une idée très bien exécutée. Malheureusement celle-ci ne suffit pas à rattraper la pauvreté de la collection. Tout d’abord je ne peux m’empêcher de reconnaître de troublantes ressemblances avec des anciennes collections Valentino. On retrouve en effet des coupes et teintes similaires, voire carrément des motifs. À l’époque c’était justement Maria Grazia Chiuri, D.A. actuelle de Dior, qui était co-D.A avec Pier Paolo Piccioli chez Valentino (j’ai donc du mal à croire au hasard !). C’est aussi trop proche des précédentes collections Dior. Je suis pour une mode durable dans le temps mais là il s’agit de Haute Couture, pas d’une production industrielle. Je déplore aussi le fait qu’il n’y a pas de tayloring remarquable, or l’un des emblèmes maison est quand même le tailleur Bar ! Bref, ce n’est pas folichon.

Azzaro Couture (membre correspondant) : Des paillettes, de l’argenté, des plumes, des costumes et des robes du soir, Azzaro nous convie à une fête mais celle-ci sera sans doute aussi imaginaire que celle évoquée dans le petit clip de la collection. Une mélancolie à laquelle on se laisserait volontiers aller dans l’une de ces tenues taillées pour faire rêver. Rien d’ultra original chez Azzaro qui nous habitue à ce type de vestiaire de party girl mais, en comparaison à de précédentes saisons autorisant une fantaisie un brin kitsch, l’élégance est ici à son comble.

Giambattista Valli : Comme à l’accoutumée nous retrouvons tout un arsenal de volants, fleurs, couches de taffetas, nœuds et couleurs acidulées, marques de fabrique de la maison. Les masques floraux rappellent ceux présentés l’été dernier. En somme, ça reste du réchauffé. La collection ne se démarque pas tellement des précédentes. C’est beau mais déjà vu, il n’y a pas d’innovation, pas de prise de risque, c’est presque lisse. Du lisse avec du maxi-volume, ce qui sauve tout de même un peu la donne mais vraiment un tout petit peu.

 

Mardi 26 janvier

Alexis Mabille : Il y a plusieurs choses qui me chagrinent. Premièrement : pourquoi ces sandales rouges lacées à moitié couvrantes ? Et surtout, pourquoi ces sandales avec cette robe-smoking et cette robe noire plumetis ? Je n’ai rien contre le mélange des styles et de couleurs, au contraire, mais là ça cloche. Je trouve les chaussures pas assez raffinées pour ces robes. Pour les intégrer plus harmonieusement il aurait fallu des accessoires supplémentaires pour montrer que leur intégration était voulue. Là j’ai juste l’impression que quelqu’un a couru chez Pimkie à H-1 du défilé (j’ai eu des sandales de cette enseigne semblables à celles ici). J’aurais préféré des mannequins pieds nus. Et que dire des robes capes dont le nœud à l’avant est tout sauf gracieux ? Je ne comprends pas, c’est un non.

Stéphane Roland : Noir et blanc, or et argent, le code couleur est chic et met en valeur efficacement les coupes de ces robes et ensembles dignes d’une princesse d’un conte des Mille et Une Nuits. La collection joue aussi sur les effets de matières et les coupes en gardant cet esprit de contraste : la cote de maille s’oppose à une étoffe uniforme, un top mat se marie à une jupe moirée, un bustier laqué ressort sur un jupon en gazar et organza, le moulant se mesure à des volumes extraordinaires… Une collection très réussie.

Chanel : C’est ma deuxième grosse (que dis-je ? énorme !) déception sur cette fashion week, et comme cela me fend le cœur ! On s’ennuie ferme avec une collection qui a très peu de cohérence. Pourquoi le défilé s’ouvre sur une tunique longue informe ? Pourquoi d’un coup on a une robe façon tutu entre des tailleurs sans manches ? Pourquoi on a ce splash d’un jaune somptueux sur une seule blouse, en plus cachée sous une veste ? Je ne comprends pas le message, la collection semble éclatée, être un puzzle raté. Les tailleurs et les couronnes de fleurs sont ennuyants. Pire, certains looks semblent être empruntés chez le confrère Giambattista Valli. J’avais déjà été extrêmement déçue par la co’ métiers d’art et ce défilé ne rattrape pas du tout la donne. Where is Couture !? Le flop est quasi totale et la vidéo de présentation ; où les égéries maison attendent bien sagement les jambes croisées et le sourire niais ; n’est pas là pour rectifier le tir. Pas facile d’assurer la D.A. derrière Karl mais je suis convaincue qu’avec un patrimoine maison pareil et son ancienneté au sein de Chanel, Virginie Viard peut largement mieux faire ! J’attends d’être épatée la prochaine fois.

Valentino (membre correspondant) : Sans surprise c’est ma collection coup de cœur ultime ! Pier Paolo Piccioli ne cesse de nous éblouir, ici au sens littéral avec des looks empruntés au roi Midas. Beaucoup d’or, sur les visages entièrement maquillés ou bien sur les tempes, sur les bottes et sandales, sur les sweats, robes et combinaisons. Parfois l’or est remplacé par l’argent ou un rose, un orange clinquant. La plupart des modèles sont juchés sur des plateformes défiant les lois de la gravité : clin d’œil aux années 2000’s qui ont vu pas mal de mannequins chuter en plein défilé ! Des airs de cothurnes également, ces chaussures portées par le acteurs du théâtre antique. En pleine pandémie mondiale, cette collection nous présage l’arrivée de nouvelles Années Folles, cette époque où la mode se dévergondait, joyeuse et fastueuse. Ainsi on retrouve un grand nombre de pièces brillant de mille feux, qui cohabitent avec des pièces aux tons neutres ou pastel. C’est une fantaisie toute en retenue. Colorblocking et vêtements ajourés, des petites références à de précédents collections permettent l’ancrage dans l’ADN de la maison remanié par Pier Paolo sans que cela soit redondant. Cette co’ est sans doute l’une des plus réussies du designer.

Julien Fournié : Je connais moins cette marque, elle ne fait pas partie de celles que j’ai pour habitude de suivre. Dans l’ensemble on a affaire à des robes de tapis rouge, avec paillettes et volants, ce qui n’est vraiment pas ce que je préfère dans la Haute Couture. En revanche on retrouve aussi beaucoup de robes fendues sur un jupon plissé, à la manière d’une robe de chambre qui laisserait entrevoir des sous-vêtements à l’ancienne. C’est à la fois romantique et sensuel, c’est très délicat. Je valide et je pense que je devrais m’intéresser plus à Julien Fournié à l’avenir.

Alexandre Vauthier : Tout comme chez Giambattista Valli je ne suis pas ébahie, je m’attendais à ce type de tenues. C’est beau mais décevant. Les pantalons bouffant et la robe de sequins drapée me font penser à la collection de l’été 2020. Là où le créateur tombe juste c’est sur la thématique de la fête (comme chez Azzaro), un mot qui évoque à la fois des souvenirs lointains et le désir en suspens. Un désir de fête parfaitement illustré dans la vidéo de présentation.

RVDK Ronald Van Der Kemp (membre invité) : Ce que j’aime avec cette maison c’est le mélange de pièces hyper casual avec des pièces beaucoup plus folles et les basiques revisités façon couture comme un jean fuseau, un jogging en patchwork ou bien un ensemble jean et blouse luxueuse (anciennes co’). Cette saison je ne suis pas emballée par cette cacophonie mêlant robe-veste à franges, imper’, robe léopard ou encore robe de mariée tout en volants et dentelle. Il y a bien cette merveilleuse robe noire drapée, mais elle semble trop à part. Surtout, je ne comprends pas comment elle peut cohabiter avec cette jupe longue noire et rouge faite d’une matière semblant être du vinyle cheap… Pas ouf.

Armani Privé (membre correspondant) : Looks impeccables comme d’habitude ! Alors oui cela signifie aussi aucune prise de risque mais concernant Armani c’est ce qu’on a envie de retrouver. Giorgio n’est peut-être pas le créateur de l’innovation (au XXIème en tout cas), mais il est celui de l’élégance et de la quintessence du chic (ce qui est déjà pas mal). Au programme : une armée de tailleurs riches et confortables qu’on a envie de porter aussi bien pour sortir (quand on le pourra) qu’à la maison, des robes et ensembles du soir truffés de volants somptueux. Coups de cœur pour le twin-set pantalon et gilet sans manches en velours, dont les ourlets sont garnis de fausse fourrure (conformément à l’engagement pris par la marque en 2016), et la robe de bal plissée d’un bleu saphir électrisant.

AZ Factory (membre invité) : Après un break débuté en 2016, Alber Elbaz (ancien D.A. chez Lanvin) marque son grand retour avec une marque de Couture alliant technologie et inclusivité. La première collection se dévoile au travers d’une vidéo aux allures de JT, expliquant point par point les intentions du créateur et mettant en avant les pièces phares. La petite robe noire adopte la maille AnatoKnit adaptée à toutes les morphologies et se munie d’une lanière-bijou permettant de refermer et d’ouvrir le zip arrière par soi-même (une problématique courante dans la garde-robe féminine qui était d’ailleurs au cœur d’une exposition consacrée au dos dans la mode). Les PointySneakers allient l’élégance des escarpins au confort des baskets. Je trouve ces chaussures magnifiques mais j’émets une réserve car une créatrice propose ce type de souliers hybrides depuis quelques années déjà (Ancuta Sarca sur Instagram). La ligne Switchwear est ma partie préférée : des pièces qui s’adaptent aisément à toutes les occasions, du sport au dodo, en passant par le télétravail et la sortie en ville. J’aime le pragmatisme de AZ Factory. Je me permets tout de même de critiquer le fait que la marque se présente comme inclusive alors que dans le même temps le spot vidéo ne montre quasiment que des mannequins minces. Pas cool !

 

Mercredi 27 janvier

Franck Sorbier : Tout comme Julien Fournié j’ai rarement suivi les défilés Franck Sorbier. La présentation de la collection estivale 2021 se fait au travers d’un court-métrage mettant en scène une muse ; comme indiqué dans le titre Muse en scène ; dont le travail artistique et les gestes répondent aux créations de Sorbier. La muse est Catherine Wilkening, qui est avant tout une artiste sculptrice (et actrice-scénariste-réalisatrice). Ses fleurs sculptées font écho aux dentelles, son jardinage aux fleurs brodées et aux volants, ses répliques théâtrales à la robe de vestale, ses Madones d’or et de porcelaine aux dorures des robes présentées en final. Le parallèle entre les arts et la Haute Couture est judicieux et met parfaitement en valeur la collection. Cela apporte une vraie plus-value, je ne sais pas si j’aurais autant accroché sans cela.

Fendi Couture (membre correspondant) : C’était la première co’ Couture de Kim Jones pour Fendi, elle était donc très attendue. Malheureusement, pour moi c’est un flop. On pouvait s’attendre à quelque chose qui envoie du lourd mais ce qui envoie du pâté c’est le casting, rien de plus : Kate Moss, sa fille Lila Grace, Naomi Campbell, Christy Turlington, Cara Delevingne, Bella Hadid, et même Demi Moore pour l’ouverture. Rien de transcendant dans les vêtements, en revanche les bijoux de tête épousant les crans des cheveux sont le détail qui tue.

Viktor & Rolf (membre correspondant) : Après plusieurs collections à couper le souffle je m’attendais, surtout dans l’époque que nous vivons, à quelque chose d’absolument grandiose. Cette collection me laisse pantoise. On retrouve les codes maison comme les épaules accentuées, les avalanches de froufrous et le patchwork mais j’ai plus la sensation de costumes réalisés à partir de trouvailles du grenier mises ensemble sans réfléchir qu’à une collection de Haute Couture. Je n’ai rien contre l’effet bricolage, même en Couture car cela casse les codes, mais pour le coup Viktor & Rolf nous avaient habitué.e.s à bien plus original. Rendez-nous la « robe-lit » de mariée avec oreillers inclus, les habits à message et à smileys !

Charles de Vilmorin (membre invité) : C’était le petit nouveau de cette fashion week et l’une des révélations de 2020. Tout juste 24 ans, Charles de Vilmorin avait lancé sa première collection en plein confinement en mars, comme ça, au calme ! Il vient aussi d’être nommé directeur artistique chez Rochas, la mode est à ses pieds. Pour cette première à la Fashion Week Haute Couture, le jeune créateur donne le ton : sa mode sera joyeuse ou ne sera pas. On devine ses influences : Christian Lacroix et Jean-Charles de Castelbajac. Ses 11 modèles semblent aussi tout droit sortis de l’univers de l’artiste Niki de Saint-Phalle, avec ses imprimés naïfs et ses couleurs vives mais pas bling-bling. On peut dire que c’est prometteur.

 

Jeudi 28 janvier

Aganovich (membre invité) : Aganovich fait partie des labels tendances de ces dernières années. Le duo à sa tête cultive un style très théâtrale, à mi-chemin entre Comme des Garçons et Margiela ; CDG pour ses volumes et drapés, Margiela pour ses visages masqués. Pour cette saison la marque présente des tenues empruntant à diverses époques et incluant parfois des accessoires détonnant, comme des gants de boxe ou un collier cadre. Mes deux gros coups de cœur : le jupon relevé sur des liasses de billets façon strip dancer et la mariée en rouge tenant littéralement son cœur.

Rahul Mishra (membre invité) : Champignons ou cernes de bois ? C’est ce dont ont l’air ces remarquables cocardes finement travaillées à la broderie qui, assemblées, forment de féériques robes. Voici une collection qui me ravie, qui me donne le sentiment que la Haute Couture n’est pas morte, qu’elle a véritablement toujours sa place dans le monde. Le spot réalisé pour présenté la collection met en exergue le travail accompli chez Rahul Mishra, montrant à la fois les techniques employées et le mouvement du vêtement. Le décor blanc et désertique contraste avec ces textiles colorés et inspirés de la nature, comme pour nous rappeler qu’il faut prendre soin de la planète, avant qu’on ne soit obligé de la contempler qu’à travers des figurations ; qui restent sublimes. Je suis conquise.

 

Bonus

Area : En marge de la Fashion Week Haute Couture, le label newyorkais a présenté une première collection autoproclamée « Couture ». Connue pour ses pièces faisant la part belle aux cristaux, Area met ici encore en vedette sa spécialité. L’année dernière les deux créateurs avaient dévoilé le travail réalisé autour d’une seule robe, inspirée par l’illustre couturière Madame Grès, et les chiffres vertigineux au même titre que leur soin du détail confirment que la mention « Couture » a toute sa place : on parlait alors de plus de 86 400 cristaux et de 529 mètres de chaînes ! Ces modèles garnis ou entièrement faits de ces cailloux brillant sont tout aussi impressionnants. Je crois que la marque a tout pour devenir une future invitée de la Fédération de la Haute Couture.

 

Mon top 3

Pour terminer, je vous fais mon top 3 des plus belles collections. Évidemment il ne s’agit là que de mon avis subjectif.

3ème place : Schiaparelli
Second degré et décalé, deux qualificatifs qui correspondent à mes goûts en matière de mode (et pas que). J’ai trouvé cette co’ Schiapa parfaite, contemporaine et en même temps fidèle aux origines de cette maison de couture bientôt centenaire. C’est un plaisir de se replonger dans l’univers surréaliste et singulier d’Elsa.

2ème place : Rahul Mishra
La collection est simplement divine. C’est délicat, on dirait des tenues de fées des bois ou de nymphes. Je vais suivre plus attentivement cette maison de couture que je connaissais peu.

1ère position : Valentino
J’aime de plus en plus la tournure que prend Valentino depuis que Pier Paolo Piccioli y officie seul. Cette collection, impeccable et somptueuse, ne présage encore que du bon pour la suite. Il me tarde de voir la prochaine collection de prêt-à-porter également.

 

Ce fut un article extrêmement long à rédiger ! J’y ai pris beaucoup de plaisir mais je ne suis pas sûre de pouvoir le faire à chaque fois. ^^ J’espère que vous aurez plaisir à le parcourir.

 

Et vous, quelles collections vous ont particulièrement plu ?

Publié par

25 ans, diplômée d'un Master et Études Culturelles, passionnée par la mode. Fashion kamikaze aguerrie et voyageuse rêveuse. ✨ Suivez-moi pour découvrir la mode sous un autre angle ! 👀

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